
Depuis plusieurs saisons, le club du HAC, sous l’impulsion de V. Volpe, cherche activement un nouveau propriétaire capable d’insuffler un second souffle au doyen des clubs. Toutefois, malgré cette volonté affirmée, aucune démarche n’a réellement abouti. En effet, si V. Volpe souhaite céder le club, il refuse de le vendre à n’importe qui. V. Volpe a toujours insisté sur le fait que ce n’est pas uniquement la question financière qui guidera sa décision, mais avant tout la solidité et la cohérence du projet proposé.
Les saisons ont passé, et bien que les intentions de V. Volpe n’aient jamais été remises en question, la situation a considérablement évolué. Aujourd’hui, le club continue de fonctionner avec un déficit récurrent de 15 millions d’euros à combler chaque année.
Si V. Volpe a toujours mis la main à la poche pour maintenir le club à flot, il devient évident qu’au fil des années, cette tâche se complique. La vente apparaît donc comme une suite logique, tant pour le club que pour son dirigeant.
Une vente, oui… Mais à qui, et comment ? Ces derniers jours, des rumeurs circulent. Peu, voire aucune information ne filtre réellement. Chacun enquête à sa manière : les plus optimistes restent sereins, tandis que les plus inquiets commencent à douter.

Les supporters, nombreux, attendent un signe, un indice, une direction. Pour l’instant, seul le nom de Blue Crow a émergé – un nom qui, d’ailleurs, ne fait pas l’unanimité. Complexe fut aussi l’idée d’une multipropriété…
Le fameux « second dossier », dont tout le monde parle, reste entouré de mystère. Sur l’identité du potentiel futur propriétaire, nous ne savons rien — et c’est peut-être une bonne chose. L’absence de fuites est souvent le signe d’un projet mené avec sérieux.

En revanche, une question se pose légitimement : qu’adviendra-t-il de l’équipe dirigeante actuelle ? Ces hommes ont accompli un travail remarquable depuis leur arrivée, et ce, avec des moyens limités. Il paraît donc évident de poursuivre avec J.-M. Roussier et M. Bodmer, dont la qualité du travail représente un véritable gage de stabilité. Il serait judicieux que le futur repreneur ne prenne pas de décisions hasardeuses, et s’appuie sur cette base solide. Nous sommes tous d’ailleurs convaincus que M. Bodmer, J.-M. Roussier et V. Volpe y sont particulièrement attentifs.

Si le mercato havrais commence à s’animer, c’est bien en coulisses que se joue le dossier le plus brûlant. Prochain épisode attendu… Le 24 juin.

